Les Casseroles à Plumes

14 mai 2007

De retour sur la blogosphère...

Me voici de retour, après une longue absence liée à quelques soucis personnels.

Entre temps, une plume s'est envolée par là : http://unseulregard.canalblog.com
Attention talent ! ;-) je vous conseille vivement d'y faire un petit tour !

En ce qui me concerne, je cuisine pas mal ces derniers temps, mais je n'ai pas eu l'occasion de prendre toutes mes réalisations en photo.

Alors pour mon retour, j'ai décidé de partager avec vous une de mes bonnes adresses bordelaises !
Je reviens effectivement d'un petit week end shopping à Bordeaux, et lors de mes escapades dans cette ville, je passe toujours par l'Autre Salon de Thé.

La cuisine y est excellente, on peut y déguster des tartes salées maison, des plats du jour, des brochettes de poulet, le tout accompagné d'une salade légère, de morceaux de fruits et de parmesan.

Mais le must, le top du top dans cette endroit assez branché de Bordeaux (vous y croiserez une clientèle jeune et très hype), c'est leurs pâtisseries anglaises… elles sont à se damner !
J'en ai testées plusieurs, à savoir : le crumble, le fondant au chocolat, le Banoffee, mais celle que je préfère, c'est la tarte pistache – framboises. Celle-ci récolte tout mes suffrages.

Ce qui est bien, c'est que l'on peut d'ailleurs faire un petit mélange : samedi, j'ai donc pris une moitié de tarte pistache – framboises et une moitié de Banoffee… Et ma copine Pierrette a pris une moitié de tarte pistache – framboises (je vous le disais ! c'est notre classique lors de nos virées entre filles) et une moitié de key lime pie. Mmmh…

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L'Autre Salon de Thé

11, rue des Remparts

33000 Bordeaux

Posté par Cuistote à 09:35 - Commentaires [3] - Permalien [#]


03 janvier 2007

Qu'est ce qu'on dit?

blinkieN61

Très belle année 2007!!

Avec plein de bonheur, d'amour, de petites satisfactions qui rendent le quotidien agréable.

Ce qui n'empêchera pas les plantages culinaires, les files aux caisses, la pesée déprimante après-fêtes, le sac de courses qui se troue au milieu de la rue un jour de pluie (avec des oeufs dans le lot, forcément), et autres contrariétés qui font râler mais qui à bien y réfléchir ne sont pas si graves.

Posté par Papote à 12:51 - Commentaires [4] - Permalien [#]

29 novembre 2006

Karma en berne

Il y a des jours où la vie moderne devient très compliquée. Comme récupérer un paquet à la Poste ou passer une commande sur Internet. A moins que ce ne soit qu’une poisse latente qui me colle aux mollets depuis quelques jours.

A la Poste, je tends mon petit carton jaune (qui m’accuse d’avoir une boîte aux lettres trop petite et m’intime l’ordre de venir chercher mon colis dans les 15 jours) à un monsieur terne et dépressif. Lequel scanne sept ou huit fois le ticket, roule des yeux et ouvre grand la bouche d’un air totalement dépassé. « Je ne comprends pas… votre paquet devrait être là, mais il n’est pas vraiment là ». Le « pas vraiment là » me laisse rêveuse, je ne sais pas trop quoi répondre… « Appelez le centre de tri » me dit il d’un ton hésitant, ce qui en gros veut dire « démerdez-vous », et vu mon humeur, c’est impossible. J’invente un bobard, raconte que je les ai appelés hier et qu’ils n’ont pas mon colis. Je hausse le ton d’un air méchant, le gars se lève (s’enfuit ?), « je vais re-regarder ». Quelques minutes s’écoulent, mon bonhomme a dû faire une pause café ou autre, puis revient planqué derrière une boîte énorme et lourde. Voilà mon colis, à moitié défoncé, mais vivant.

Noël approche, la foule grandit, et après le 1er décembre, il est impossible que j’envisage la moindre sortie en magasin, sous peine de tuer quelqu’un ou de me faire écraser par des acheteurs fiévreux. Vive Internet, me dis-je. Sauf qu’Internet c’est du virtuel et que lorsqu’un problème bien concret se glisse dans le virtuel, on s’offre de monumentales occasions de déprimer. Pour les cadeaux, c’est simple, j’ai une micro famille, je compte 3 cadeaux prioritaires. Trois fournisseurs différents, trois problèmes, trois maux de tête, mais une seule et même envie de hurler. Le système s’est bloqué (enfin pour la livraison, parce que bizarrement pour le débit, ça marche toujours), « pas de chance, on va vous rembourser » (comprendre : « démerde-toi pour trouver un autre cadeau ma grande »). Deuxième achat, Darty (soyons franc, tant pis si on me colle un procès pour diffamation) me demande une copie de carte d’identité et de carte bancaire. Soit, je m’exécute même si ça m’énerve, et reçois par retour du courrier un mail à moitié anonyme « nous accusons réception des documents que vous nous avez envoyés, mais merci de nous envoyer une copie de votre CIN et CB »… Je lis, relis, re-relis… C’est pourtant bien ce que j’avais joint… J’appelle la hotline, explique mon problème, on me transfère au service adéquat, je passe à travers cinq services… puis tombe sur une dame qui me dit que si je ne le fais pas, la sécurité du serveur bloquera tout le processus. Comprends pô. La situation est absurde. Je lui demande s’ils veulent que j’envoie ça cinquante fois, que si on ne parle par la même langue, on ne va jamais y arriver. « Vous allez bloquer la sécurité du serveur » me répète-t-elle au moins trois fois.


Je suis énervée, je raccroche.

Là-dessus, un mail du DRH qui m’explique que la cantine de l’entreprise a été cambriolée et que mon chèque bouffe fait partie des disparus.

Et pour couronner le tout, j’ai acheté une petite machine à pain. Et avec ma veine, tout est en allemand.

C’est quand, l’Euromillions, déjà ?

Posté par Papote à 19:39 - Commentaires [5] - Permalien [#]

26 novembre 2006

Des madeleines pour remonter le moral

Samedi midi. Comme d'habitude, quand je suis à la maison à cette heure ce jour-là, je regarde d'émission de Cyril Lignac sur M6. J'aime beaucoup ce qu'il fait et son sourire ;-)

Bref, week-end pluvieux, moral plus qu'en berne en ce moment, ça faisait quelques jours que j'avais envie de faire des madeleines, mais j'ai du mal à trouver la recette idéale. Et comme par hasard, Cyril Lignac proposait des madeleines en dessert ! Des madeleines aux amandes et aux cerises amerena. Quelle bonne idée ! Comme je n'avais pas de cerises amarena sous la main, j'ai choisi un citron qui passait par là...

Madeleines au citron et à l'amande amère (pour 9 madeleines) :

madeleines

- 2 oeufs
- 50g de sucre de canne blond
- 60g de farine bise
- 1/2 càc de levure chimique
- 50g de beurre fondu
- le zeste d'un citron
- quelques gouttes d'extrait d'amande amère

Préchauffez votre four à 200 degrés.
Dans un saladier, mélangez la farine et la levure.
Dans un autre saladier,  fouettez les oeufs avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse et devienne mousseux. Incorporez la farine et la levure, puis le zeste de citron et l'amande amère.
Faites fondre le beurre à feu très doux dans une casserole, juqu'à ce qu'il devienne "noisette" puis intégrez-le à la préparation précédente.
Versez la pâte dans des moules à madeleine (en silicone, c'est plus simple) puis enfournez à 200 degrés pendant 5 minutes. Baissez ensuite le thermostat à 180 degrés pendant 5 minutes encore.
Démoulez rapidement et dégustez !

Seul bémol : les madeleines étaient excellentes mais un peu collantes... Dommage !

Posté par Cuistote à 20:19 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

22 novembre 2006

Histoire de chat

Certains destins de star prennent de sacrés coups dans l’aile.

Comme le jour où Louloutte s’est pris une gamelle dans la baignoire (pleine) en voulant jouer à l’équilibriste Pinder sur sol mouillé. Comme le jour où Louloutte a cru être un oiseau et s’est perchée tout en haut, sur le chauffe-eau, en se demandant bien comment redescendre sans l’aide de personne (réclamer de l’aide étant pour Madame Chat un déshonneur brûlant), et n’ayant après quelques minutes de réflexion que pour seule issue celle de miauler pour se faire localiser. Comme le jour où Louloutte, prenant un verre de Martini pour une écuelle d’eau, s’est retrouvée ronde comme une queue de pelle et n’a pu terminer sa soirée qu’en titubant jusqu’à son panier.

Il y a des jours comme ça, où la réputation de Madame De Gouttière se prend une claque, tout comme hier.

Depuis quelques jours, ma main caresseuse (la même qui se prend des coups de crocs sans prévenir) sentait sous le pelage doux et soyeux de Comtesse Louloutte quelques bosses inquiétantes, de plus en plus nombreuses et dures. Mon sang n’a fait qu’un tour (ne jamais consulter Internet lorsque l’on se pose des questions de santé, il suffit de taper « grosseurs chat » pour tomber sur toutes les histoires glauques de chats cancéreux morts dans d’atroces souffrances), je passe un appel au véto qui n’arrange rien (« il faut me l’amener d’urgence »). Oups.

Hier soir, chez le véto, dans la salle d’attente, j’entends derrière la porte coulissante un chien visiblement pas content qui grogne et la maîtresse s’inquiète « est ce que Bichou va s’en sortir? ». Le véto explique de sa voix calme que Bichou vient juste de se faire vacciner, que ses jours ne sont pas en danger, qu’il sera un peu paf ce soir, mais que demain tout ira mieux.

Quelques secondes plus tard, Bichou, un doberman géant d’au moins cinquante kilos pointe son nez d’un air mauvais. A cet instant, je me dis que je n’aimerais pas être Louloutte, car là, de toute évidence, le rapport de force n’est pas en sa faveur. Mon seul réflexe est de prendre la caisse dans mes bras, comme si cela pouvait faire une différence en cas d’attaque imminente (sinon que Louloutte ne se retrouve plus à l’étage « patte » du Doberman mais devant son museau, pas sûr qu’elle me soit reconnaissante de ce geste…). Mais non, Bichou est une crème et il s’en fout.

A mon tour, je pose la caisse de Louloutte, ouvre la cage, le chat ne veut pas sortir, elle se tasse au fond (sans doute l’odeur de chien...). Je lui parle, explique bêtement à mon Minou en Sucre qu'il faut qu'elle sorte (comme si elle allait m'obéir, moi la traître), tandis que le véto prend la caisse, la retourne sans état d'âme, et Louloutte tombe comme un sac. J’explique mon cas, le véto tâte le chat qui grogne, commence à perdre ses poils et à suer par les coussinets. Au passage, elle lacère le bras du véto qui finit par la lâcher (en pensant très fort « sale bête! »).

Votre chat n’a pas de tumeur.

Elle a juste des puces.

La honte.

 

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Posté par Papote à 17:09 - - Commentaires [2] - Permalien [#]