16 novembre 2006
Pourquoi j'aime Paris
Pour toutes ces scènes tendres dans une ville de fous.

09 novembre 2006
Du régressif!!

Vous voyez la goutte de chocolat fondant au milieu?
Rien que pour ça, la recette mérite d'être faite. De la noix de coco mélangée à du sirop d'érable, de l'avoine, du sucre vergeoise, du beurre (sinon c'est trop light) et des raisins secs (pour l'équilibre diététique). Hop, hop, hop, on malaxe avec les doigts (pour pouvoir les lécher juste parce que sinon on salit tout ce que l'on touche).
Une recette inspirée du livre de Julie Andrieu.
Un régal, du bonheur, rien d'autre.
A grignoter sans raison (enfin... si quand meme... il faut avoir un peu faim), ou pour varier le petit déjeuner (émietté dans du lait froid... mmmm).

- Granola au chocolat -
07 novembre 2006
Les gâteaux de l'automne
Ce week end, j'avais très envie de tenter les gâteaux de l'automne de Cléa, à savoir le pain d'épices et le gâteau au potimarron !
Ce fut un ratage total pour le pain d'épices, qui n'a pas cuit ! Pourtant, je l'ai laissé plus longtemps que ne l'indiquait la recette initiale et j'ai suivi la recette au pied de la lettre ! Cela reste donc un grand mystère…
Bref, je ne me suis pas découragée pour autant, j'ai récidivé avec le gâteau au potimarron. Après m'être entaillé les deux pouces en injuriant cette petite courge orange qui était bien coriace à couper et à éplucher, je me suis vengée en plongeant les morceaux de potimarron dans de l'eau bouillante ! ;-)
Et franchement, je ne suis pas déçue du résultat : j'ai fait un seul gâteau (Cléa donne les proportions pour 2 gâteaux, j'ai tout divisé par deux) et je le regrette déjà car nous avons presque tout mangé ! C'est tout simplement excellent, et pas trop sucré en plus…
Voici les proportions pour un seul gâteau, mais n'oubliez pas d'aller voir chez Cléa surtout, qui nous raconte avec tout plein de nostalgie ses souvenirs d'enfance liés au potimarron. Rien ne vaut l'original !
Gâteau au potimarron, à la cannelle et au gingembre :
200g de purée de potimarron
2 œufs
1 dl d'huile (j'ai mis 0,5 dl d'huile et 0,5 dl de lait)
100g de poudre de noisettes
1 cuillère à café de cannelle
½ cuillère à café de gingembre en poudre
90g de sucre de canne roux
175g de farine
1 sachet de levure
1 cuillère à café de bicarbonate de soude
Préchauffez votre four à 150 degrés.
Mélangez tous les ingrédients dans l'ordre au fouet. Recouvrez un moule à cake de papier cuisson et versez-y votre préparation.
Enfournez pour 1h10.
Et voilà ! ça sent divinement bon, c'est de saison, et c'est fantastique pour un dimanche après-midi d'automne un peu frais !
NB : Cléa, donne-moi le secret du pain d'épices !!!
06 novembre 2006
Sieste (avant l'hibernation)

Chat fatigué ayant besoin d'une pause... après de longues heures à mater les oiseaux... dure journée.
02 novembre 2006
Tarte Tatin
J'adore les pommes... Je peux en manger 3 par jour, ça ne me pose aucun problème !
Actuellement, je m'en donne à coeur joie, étant donné que le verger des beaux-parents donne quelques pommes de toute sorte.
A moi les compotes, les pommes au four et les tartes !
J'ai tenté une recette de tarte Tatin il y a quelques temps, et même s'il s'agissait plus d'une tarte aux pommes toute simple, le résultat était très sympathique !
Tarte Tatin express :
- une pâte sablée (ou feuilletée)
- des pommes
- un peu de sucre roux
- un peu de cannelle
- eau
Préchauffez votre four à 180 degrés (thermostat 6).
Beurrez un moule à tarte, saupoudrez-le avec le sucre (moi, j'en ai mis très peu).
Coupez ensuite les pommes en gros quartier et disposez-les au fond du moule en les serrant bien. Saupoudrez de cannelle.
Recouvrez avec la pâte et repliez les bords de la pâte à l'intérieur de votre moule.
Enfournez pour 35 mn environ et attendez quelques minutes avant de démouler.
Simple, efficace et j'ai adoré le petit goût des pommes cuites à la cannelle...
31 octobre 2006
Le livre du (long) weekend
Les températures chutent?
Trop de travail?
Noël dans un mois et demi, ça vous déprime?
A tous ces maux, un seul remède: du CHOCOLAT!
Oui, mais comment?
Grâce à Julie Andrieu, vous ne pourrez plus dire que vous ne savez pas...

Ce bouquin n'échappe pas à ma fascination pour les livres de cuisine. Les recettes ont l'air simples, les images sont superbes et mettent l'eau à la bouche...
Heureusement, jeudi, y a gym.

19 octobre 2006
Talons fesses
S’inscrire à un cours de gym, c’est un peu comme faire un don à une bonne œuvre.
On est fier trois secondes, le temps de faire le chèque, et dès que l’on commence à y réfléchir un peu, on se dit que l’on vient de jeter une bouteille à la mer, avec dedans un SOS en or qui prendra l’eau et finira bouffé par les méduses.
Rien de mieux qu’un passage chez Gap (le magasin casse-moral qui t’affiche 40 pour un pantalon qui de manière tout à fait objective devrait tailler 32…) pour se rendre compte que tu ne rentres même pas dans un 48 pour hommes. Les abdos magnifiques construits à la sueur des deux dernières années affichent un ramollissement évident et sont sur le point de cacher le nombril (deux ans d’efforts anéantis en trois mois de récupération, c’est assez injuste et en plus ça ne s’applique qu’aux filles, ce qui l’est encore plus). Cerise sur le cake, l’hiver n’est pas derrière nous, mais bien devant, et qui dit hiver dit boudin, normal.
Bref, on commence par négocier un cours à l’essai, on l’obtient sans problème. On a l’impression d’être une tueuse de la négo et d’avoir entubé le capitaliste qui se fait de l’argent sur nos cuisses grassouillettes, mais vu qu’il n’y a pas quinze salles dans un périmètre de cent mètres autour de votre logement, on finira forcément par s’inscrire et payer une fortune pour l’année, cours à l’essai inclus.
Pour cette fois, j’ai choisi un cours de cardio kick boxing, un truc de sauvage idéal pour les citadines comme moi qui passent leur temps les fesses collées à un siège à roulettes (qui permet d’aller chercher du chocolat sans tendre le bras) mais qui rêveraient d’exploser l’ordi qui plante, le chef, le radiateur froid, le téléphone, le client, le fournisseur, la cantine, les mouches, et tout le reste.
Pour ce premier cours décisif, tout se passe bien. On m’explique que ce n’est pas vraiment de la boxe puisqu’on ne frappe personne mais juste le vide, ce qui en soit me plaît puisqu’au moins je ne risque pas de me faire démonter la tête, ce qui est quand même plus important que tout le reste, bouée incluse. Mais elles ne sont pas nombreuses, cinq tout au plus, il y a de la place, de quoi me tenir éloignée. Bref, j’ai bien choisi. Une heure plus tard, je ne sens plus aucun de mes membres. Je dors comme un bébé. Le lendemain, même pas mal. I am a champion.
Deux jours plus tard, je suis archi motivée. Même cours. Que je finis par payer, donc. Ayé, je suis inscrite. Rien que ça, je me sens plus légère (ce qui n’est pas entièrement faux vu qu’il y a un chèque en moins dans mon sac).
Dans la salle, ils sont au moins cinquante et vu l’odeur de fauve, ils y sont depuis un moment. Des gars super entraînés, ça se voit. Je me case près de la fenêtre pour m’éviter de mourir asphyxiée, d’autant qu’un accès immédiat au balcon et au toit me semble être une idée brillante étant donné leurs têtes de tueurs.
La fille d’à côté a vraiment l’air d’une sauvage. Elle est une sauvage. Qui à peine la musique mise à fond se trémousse à la Mohammed Ali, frappe dans le vide (genre « je m’échauffe ») avec un air vraiment très méchant (bizarrement si j’essaie de faire pareil, j’ai l’air ridicule, ça aussi c’est injuste). Les exercices commencent, elle y va, elle se donne à fond, change de couleur, souffle, dégouline par jets, j’avoue que je suis impressionnée. Jusqu’au moment où son pied s’écrase sur le mien. Là j’ai mal, j’aimerais bien la boxer pour de vrai mais elle a l’air quand même un peu plus douée que moi. Le prof la regarde, mi-admiratif mi-paniqué, se demandant si son miroir normalement destinés aux amateurs de yoga du jeudi va tenir. Il faut faire des tours et frapper en même temps. J'ai la tête qui tourne, je m’arrête. Le temps de finir en dégât collatéral et de me prendre un coup de pied aux fesses.
J’abdique. Tant pis pour les étirements. J’ai soif, j’ai chaud et j’ai mal. Et j’ai faim.
Ma gym du jour se termine sur un vélo qui mouline dans le vide avec en prime MPokora qui exhibe ses plaquettes en tripotant des blondes. Bref, je suis les fesses posées sur un truc avec des roues et face à un écran. J’ai tout gagné.
11 octobre 2006
Comment va Louloutte?
Une lectrice anonyme (enfin non, pas vraiment, puisqu’elle m’a envoyé un email, mais disons que pour les besoins du blog, on va dire que si) m’a écrit récemment pour me demander des nouvelles de ZeKat, alias Louloutte.
Sur l’instant, l’email me fait sourire. Une inconnue qui me demande des nouvelles de mon chat, c’est inattendu. Puis j’exulte de joie. Mon chat est une star. Bon, ça, je le savais déjà, ceux qui m’entourent le savent aussi, mon chat est un Maharadjah, un Sphinx, une Vache Indienne, tout ce qu’on veut qui soit sacré. Louloutte est une légende, il faudra bien s’y faire (de toute façon, ceux qui l’approchent et qui ne l’ont pas compris en la traitant comme un vulgum cattum* s’en mordent les doigts… et doivent tôt ou tard retirer de leurs cuisses les restes de griffes à la pince à épiler… c’est ainsi).
Comment va Le Chat, donc ? Bien, plus que bien. Elle a retrouvé ses poils. Oui, ceux d’hiver qui sont plus épais, plus drus et plus nombreux (est-ce possible ?) que ceux d’été. La pousse est fulgurante, au départ on se dit que Louloutte a grossi (excès de Filletines Gourmet au thon, oui le truc qu’en bon esclave on achète à l’heure de la pause dej’ et qui coûte deux euros la gamelle… à quatre gamelles par jour, votre chat vous coûte plus cher que la cantine du bureau, café compris… bref), mais non le chat a juste pris du poil. De quoi donner envie de militer pour le chat hybride sans cheveu. Ca serait moche mais infiniment plus pratique.
Malgré la couverture supp’ qui lui pousse sur le dos (et qui finira inévitablement en couche épaisse sur vos pulls propres ou draps blancs neufs), Louloutte se pèle. Elle a besoin de chaleur. Qui dit chaleur dit couette ou humain et Louloutte a donc repris ses droits (disons qu’elle a mis fin au prêt à titre gracieux qu’elle vous faisait de vos sources de chaleur : lit, pull, couette). Louloutte ne vous lâche plus d’un poil. A peine êtes-vous assis que Minette vient se poser sur vos genoux, en s’étalant sur votre bidon pour profiter de la chaleur de votre estomac en digestion.
La nuit, ZeKat organise des opérations d’invasion presque souterraines, en se glissant incognito sous la couette. En pleine nuit, on sent bien quelque chose qui gêne, mais au lieu d’ouvrir des yeux fatigués, on se pousse. Erreur. Louloutte est désormais au milieu du lit, bien au milieu. Heureusement que le Seigneur n’a pas donné des mains au chat, il aurait été capable de vous piquer la couverture.
Louloutte veut qu’on lui change sa litière, Louloutte veut jouer (à trois heures du mat’, heure de pointe du chat), Louloutte veut manger là tout de suite (et surtout pas la pâtée qui a une heure d’âge posée sur son plateau perso), et si possible le bout de poulet qui est dans votre assiette, Louloutte se couche sur le dos et montre son ventre, une technique très avancée pour refournir le tapis dépecé tranquillement à la griffe tous les matins, Louloutte monte sur la table, Louloutte pique le bout de gras tandis que vous cherchiez le dessert, Louloutte dort pendant que vous bossez, Louloutte dort pendant que vous faites le ménage (Opération No Poil, longue et à efficacité presque nulle), Louloutte dort pendant que vous faites ses courses.
Bref, Louloutte va très bien.

* vulgaire chat – expression à ne jamais prononcer devant Louloutte. Un chat ne sait pas encore se boucher les oreilles.
06 octobre 2006
PACS Party
Fabrice et moi avons décidé de nous pacser l'été dernier pour diverses raisons.
Et nous n'avions pas encore eu l'occasion de faire une petite fête pour célébrer cet événement. Après tout, il faut savoir saisir les occasions de faire la fête ! Et réunir tous les amis n'est pas une chose aisée.
Bref, il ne manquait plus que Papote, qui a eu un empêchement important pour descendre de Paris à Limoges. Mais elle était là en pensée !
Nous étions une quinzaine de personnes, et j'avais décidé de faire un buffet, car l'appartement est beaucoup trop petit pour faire asseoir 15 personnes à la même table !
Qui dit buffet et petit appartement, dit petites choses à grignoter et à manger sans en mettre partout !
Au programme : crudités, tzatziki, quiches, cakes salés et gâteaux pour le dessert.
Tout sur la même table, disposé de gauche à droite. Chacun se sert comme il le souhaite et mange ce qui lui convient.
J'avais fait 2 quiches : une quiche lorraine et une quiche poireaux / chèvre, et 2 cakes salés : estragon / poulet et jambon / olives.
Pour les desserts : un gâteau au chocolat (classique) et une amandine aux poires, ainsi que des mini-muffins au citron et à l'amande amère.
Voici une recette de cake et une de quiche, ensuite, vous pouvez décliner les ingrédients à l'infini !
Cake au poulet et à l'estragon :
150g de farine semi-complète
1 sachet de levure
3 œufs
10 cl d'huile (olive)
12.5 cl de lait
100g de gruyère râpé
200g de blanc de poulet
4 cuillères à soupe d'estragon hâché.
Faites revenir vos blancs de poulet coupés en fines lamelles dans une poêle avec un peu d'huile d'olive.
Préchauffer votre four à 180 degrés.
Dans un saladier, mélanger la farine et la levure, puis ajoutez les œufs un à un. Bien mélanger.
Ajoutez ensuite progressivement l'huile et le lait (pour tout vous dire, j'ai mis environ 7.5 cl d'huile et 15 cl de lait…). Bien délayer avant d'ajouter le gruyère râpé.
Terminez par les blancs de poulet cuits et coupés en morceaux et l'estragon puis versez la préparation dans un moule à cake (pas besoin de le graisser).
Enfournez pour 45 minutes.
Attendez qu'il refroidisse avant de le démouler ou de le découper.
Pour le cake aux olives, c'est la même base. Il suffit de remplacer le poulet par 200g de jambon blanc coupé en morceaux et l'estragon par 75g d'olives vertes coupés en petites rondelles.
Quiche aux poireaux et aux chèvre :
Pour cette recette ultra simple, il vous faut :
1 pâte feuilletée
2 beaux poireaux
1 bûche de chèvre
4 œufs
20 cl de crème allégée
un peu de gruyère râpé pour les inconditionnels
sel, poivre et muscade
Lavez vos poireaux et émincez les finement. Faites les revenir dans une cuillère à café d'huile d'olive, jusqu'à ce qu'ils soient fondants.
Préchauffez votre four à 180 degrés.
Pendant ce temps, froncez un moule à tarte avec la pâte feuilletée et piquez la pâte avec une fourchette afin qu'elle ne gonfle pas.
Dans un bol, battez les œufs avec la crème, le sel, le poivre, la muscade et le gruyère râpé.
Une fois que les poireaux sont fondants, disposez les sur la pâte. Versez ensuite l'appareil. Pour finir, découpez votre bûche de chèvre en rondelles et disposez les sur l'appareil.
Enfournez pour une quarantaine de minutes, il faut que la quiche soit bien dorée quand on la sort du four.
Pour la quiche lorraine, remplacez les poireaux par 200g de lardons que vous aurez préalablement fait cuire dans une poêle (sans graisse !!!!). N'oubliez pas de les essuyer avec du papier absorbant. Ajoutez 2 ou 3 tranches de jambon coupées en morceaux et du gruyère râpé (pour la quantité, c'est vous qui voyez). L'appareil est le même, le temps de cuisson également.
Tzatziki (recette d'Armelle) :
1 gros concombre
3 yaourts grecs
1 ou 2 gousse d'ail
1 beau brin de menthe
de l'aneth
de la ciboulette
1 cuillère à soupe de vinaigre
3 cuillères à soupe d'huile d'olive
sel et poivre
Epépinez le concombre et râpez le (ou coupez le en petites cubes) avant de le mettre dans une passoire avec du gros sel afin qu'il dégorge pendant au moins 2 à 3 heures.
Egouttez les yaourts en les mettant dans un filtre à café. Placez le filtre dans un entonnoir au-dessus d'un grand verre. Laissez-les égoutter pendant 2 / 3 heures également.
Hachez l'ail avec l'aneth, la menthe et la ciboulette.
Une fois que le concombre et les yaourts sont prêts, ajoutez au yaourt le vinaigre, l'huile et le mélange ail / herbes / sel et poivre puis terminez par le concombre.
Placez au frais.
A déguster avec des bâtonnets de légumes crus, des tomates cerises, du pain, etc… Le chef d'oeuvre des légumes crus, c'est mon chéri !
Bilan pour le salé : un vrai succès ! La quiche aux poireaux et au chèvre et le cake poulet / estragon ont rencontré un succès inattendu…
Et j'ai été félicitée pour le travail accompli. Mais quel plaisir de voir ses invités vous dire "Chai bon" alors qu'ils ont encore la bouche pleine !
Pour les desserts :
Je ne vous donnerai pas ici la recette de gâteau au chocolat, car je n'ai pas trouvé la consistance que je souhaitais… Bref, je verrai ça une autre fois.
J'ai trouvé la recette d'amandine aux poires chez Sophie. C'est devenu un classique à la maison et Fabrice l'ADORE !
Donc voici la recette, j'ai modifié les proportions de poudre d'amandes et de sucre par rapport à la recette de Sophie, j'espère qu'elle ne m'en voudra pas !
Amandine aux poires :
1 pâte feuilletée
1 grosse boîte de poires au sirop
1 œuf
125g de poudre d'amandes
60g de sucre roux
1 cuillère à soupe de maïzena
20 cl de crème allégé
10 cl de lait (écrémé pour moi)
Préchauffez votre four à 180 degrés.
Froncez un moule à tarte avec la pâte feuilletée et piquez cette dernière avec une fourchette.
Découpez les oreillons de poires en fines lamelles sans aller jusqu'au bout, de façon à ce que le morceau forme une fleur une fois posé sur la tarte. Procédez ainsi avec chaque oreillon de poires et placez les ensuite sur le fond de pâte.
Dans un saladier, mélangez la poudre d'amandes avec le sucre et la maïzena, ajoutez ensuite l'œuf, puis délayez avec la crème et le lait.
Versez l'appareil sur la tarte.
Enfournez pour 40 minutes.
Cette recette a eu beaucoup de succès également.
Mais ce sont les mini-muffins qui ont remporté la palme !
C'est une recette que je tiens de Cléa… ;-) C'est devenu un classique à la maison ! J'ai modifié quelques proportions également mais je suis certaine que Cléa ne m'en voudra pas !
Muffins citron et amande amère :
200g de farine semi-complète
1 cuillère à café de levure
200g de ricotta
50g de beurre fondu
1 œuf
80g de sucre roux
1 cuillère à café d'extrait d'amande amère
le jus d'un citron
le zeste d'un citron
Préchauffez votre four à 200 degrés.
Dans un saladier, mélangez la farine et la levure.
Dans un autre saladier, battre la ricotta avec l'œuf, le sucre, le beurre fondu, l'amande amère, les zestes et le jus de citron.
Versez cette préparation liquide sur la préparation à base de farine et remuez, mais pas trop, juste ce qu'il faut ! Il doit rester des grumeaux dans la pâte.
Versez la pâte dans des moules à mini-muffins puis enfournez pour une quinzaine de minutes environ, tout dépend de votre four.
Vous pouvez également faire de gros muffins, vous en obtiendrez dans ce cas 6 au lieu de 12/13 mini-muffins. Et si optez pour la version "gros muffins", faites cuire entre 20 et 25 minutes.
Ces petites bouchées sont parties en un éclair ! Merci Cléa !
Désolée, mais les photos des desserts, ce sera pour une autre fois... Je n'ai pas eu le temps de les prendre en photos !!
03 octobre 2006
Cliquer, c'est payer
Il y a des jours avec et des jours sans.
Des jours où on en arrive à s’amuser sur ebay, surpris de voir tous ces gens mettre en ligne leurs vieilleries, le genre de trucs qui traînent dans les placards, on réalise qu’on a les mêmes à la maison, à moins que l’on n’étouffe de rire en voyant jorocker58 vendre ses chaussettes Harley Davidson (trouées mais d’origine). On se dit que tout le monde s’en fout, qu’il va repartir avec, surtout qu’il reste une heure avant la fin des enchères.
Puis c’est l’emballement général, le montant d’un euro symbolique resté à son plus bas niveau en neuf jours grimpe. Deux euros, trois euros quarante et un (pourquoi quarante et un, on ne sait pas, sans doute un expert en enchère qui sait que tout le monde vise un chiffre rond, à moins que ce ne soit la côte officielle de l’argus des chaussettes, personne ne le saura jamais).
Quelques minutes plus tard, sept euros vingt, puis huit euros dix.
A quelques secondes de la fin, la barre des dix euros est franchie. Incroyable. Plus neuf euros de frais de port. Pour deux chaussettes rapiécées qui tiennent dans une enveloppe. Un peu chérot. Mais l’antiquité n’a pas de prix. Enfin si, un prix qui permettra à l’heureux vendeur d’investir dans cinq paires neuves.
C’est là que l’on navigue, que l’on cherche au fond de sa mémoire ce qui un jour nous a fait rêvé… Une yaourtière, une machine à pain, un appareil photo, un escabeau… Puis on tombe sur un set à crème brûlée… On ne pense pas fabrication, on pense dégustation, ça fait tilt et pas le temps de dire ouf que l’on a enchéri, poussé par le goût du jeu. On se dit que dans le pire des cas, un crétin finira bien par vraiment vouloir les 6 coupelles et le fer à un prix encore plus indécent que le nôtre.
Sauf qu’il reste vingt secondes et qu’a priori personne ne s’acharne. Non vraiment, vous êtes tout seul sur le coup.
Vingt secondes plus tard, l’enchère est finie. L’écran vous annonce royalement que vous êtes le meilleur.
Mouais.
Quelques jours plus tard, Monsieur LaPoste sonne à la porte tandis que vous comatez dans votre lit pour cause de tube digestif en grève.
Le fameux set à crème brûlée. Emballé comme un vase en cristal. Avec trois kilos de scotch et de papier bulle qu'il vous faudra enlever pendant une heure.
Avec en prime un vieux chewing-gum qui sent encore la menthe collé sur le manche du fer.
J’aurais préféré que ce soit sans.





